| La vérité sur vos opérations de marketing direct |
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| Écrit par Hervé RIOCHE | ||
| Lundi, 31 Janvier 2011 10:01 | ||
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En quelques « Oui / Non » certes un peu péremptoires - mais nous sommes là pour en débattre - chassons quelques idées reçues et rétablissons la vérité du moment sur vos opérations de marketing direct... La vérité sur les supports :- Non, le papier n’est pas mort ! Quoi qu’on en dise, le mailing traditionnel, adressé aux prospects par courrier reste, de loin, le premier support du marketing direct et relationnel utilisé par les annonceurs. Si on y ajoute les éditions publicitaires (et notamment les catalogues, adressés ou non), on constate que les supports imprimés ou print représentaient encore plus de 60% des investissements en marketing direct et relationnel en 2009 (source : France Pub – UFMD).
La vérité sur les coûts :- Oui, une campagne de télémarketing entraîne un coût par contact bien plus élevé qu’une campagne de mailing, mais elle est aussi beaucoup plus efficace pour générer des remontées en CA immédiat, et des retours d’informations qualitatives, en phase de lancement de produit par exemple. - Oui, certains fichiers de prospects proposés à la location peuvent sembler hors de prix (de 500 à 800 euros les mille contacts parfois) mais leur efficacité est aussi souvent bien supérieure à celle de fichiers génériques ou non qualifiés. Pour le même prix, vaut-il mieux adresser 3 000 prospects peu qualifiés ou 500 qui constituent notre coeur de cible ?
- Non, une campagne de marketing direct 100% internalisée n’est pas toujours moins chère qu’une action externalisée : temps passé, salaires, fournitures, coûts d’opportunité (pendant que vos assistant(e)s commerciaux(ales) éditent ou mettent sous pli leurs mailings, ils (elles) ne font pas de prise de rendez-vous par téléphone !)... Il faut prendre en compte tous les coûts pour arbitrer objectivement entre une prestation externalisée et une réalisation en interne. La vérité sur les remontées :- Non, un taux de retour en NPAI (N’habite Pas à l’Adresse Indiquée, soit mailing non remis) supérieur à 1% ne signifie pas toujours que le fichier de contacts utilisé est médiocre. Tout dépend de la cible visée ! Un fichier postal « Adresse des mairies des villes de plus de 10000 habitants en France » conduisant à un taux de retours en NPAI de 2% sera considéré comme de moins bonne qualité qu’un fichier postal « Etudiants étrangers en France » générant un taux de retour en NPAI de 5%.
- Non, une campagne en multicanal n’est pas forcément plus rentable qu’une opération mono-support. Les 3 écueils à éviter : cannibalisation des actions, juxtaposition des actions et incohérence des actions. La vérité sur le retour sur investissement des opérations de marketing direct :- Non, le seuil de rentabilité ou point mort d’une campagne n’est pas atteint quand on a : CA généré par l’action de marketing direct = coût total de l’opération, mais bien quand on a : Marge générée par l’action de marketing direct = coût total de la campagne ! Dans le premier cas, cela revient à considérer que la fabrication des produits vendus n’a rien coûté à l’entreprise.
- Oui, une sollicitation importante des contacts peut générer un chiffre d’affaires à court terme important, mais écorner l’image de l’entreprise sur le long terme, et donc limiter la rentabilité des actions futures. - Oui, le retour sur investissement d’une opération en multicanal est plus complexe à mesurer qu’une opération « mono-support », car il convient de mesurer à la fois l’efficacité de chacun des supports, et également la synergie générée par l’utilisation conjointe des supports.
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| Mise à jour le Lundi, 31 Janvier 2011 10:08 |
Les différentes expériences menées en notre entreprise démontrent combien l'article de Monsieur RIOCHE est justifié. Plus on arrive à définir clairement les critères que constituent une cible d'entreprises à prospecter, mieux les retours de cette prospection seront positif et nourrissant, notamment en terme de progression du chiffre d'affaire.
En plus d'une sélection de code naf, la zone géographique et la taille salariale sont les trois critères qui constituent une base de donnée dite "pré-qualifiée".
Comme l'affirme Monsieur RIOCHE, la SIRETisation reste au coeur de cette présélection. Courtoisement.
Votre article est très intéressant, Un petit complément : Pour une PME, les outils environnants sont tout aussi importants : Le logiciel qui gère toute l'action commercial & marketing Le discours commercial est-il en cohérence? (depuis la réception téléphonique, au service Client) C'est à ce prix que l'on optimise toute ses actions . Cdmt, Michel www.coaxion.fr